Palais d'abeille à corps humain.
Dans un café couleur de soufre,observant son journal aux colonnes discrètes
S'ouvre des lèvres comme pour écrire des mots dans l'air
Le temps s'esquinte,on a gonflé les nuages à l'ennui,le bois -celui utilisé pour les chaises d'amphithéâtre- semble périr peu à peu sous les coups des baisers et des accolades.
C'est qu'avec l'alcool on découvre le désir,
C'est qu'avec le désir on découvre la fièvre
Le front froid
Le front froid,l'ennui
Voilà pourquoi aujourd'hui ce matin même méthylène,je trouve le ciel alcoolisé.
S'ouvre des lèvres comme pour écrire des mots dans l'air
Le temps s'esquinte,on a gonflé les nuages à l'ennui,le bois -celui utilisé pour les chaises d'amphithéâtre- semble périr peu à peu sous les coups des baisers et des accolades.
C'est qu'avec l'alcool on découvre le désir,
C'est qu'avec le désir on découvre la fièvre
Le front froid
Le front froid,l'ennui
Voilà pourquoi aujourd'hui ce matin même méthylène,je trouve le ciel alcoolisé.

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