Le mariachi désaccordé(Amsterdamexique).
Au précipice d'une rue d'une cité malmenée par la mer
Crier aux embruns des noms d'animaux nouveaux(solitude à écailles!)
La taverne blanche à en isoler l'ivresse
Pouvoir être amoureux encore
Pour voir un autre deux d'enclave
Et maudire sans mots dire les furies des grands requins bleus
Les coquilles coincent les chants des femmes à queux d'émeraudes et de saphirs
Mais le monde
Pays des sirènes et des géants aux bottes latines
S'enfuir
Sans rire sur(pour?) un sourire
Une fille à mourir
A en faire fondre les temples dorés de l'ouest mexicain(Inca en quête...comme le serpent à plumes)(une vague...Quetzalcoatl!)
Sur un air de guitare mélancolique les enfants jouent à voler leurs vieillesses
Une pièce dans un chapeau recousu avec une europe du rideau des extases
du rideau de l'abîme d'en face
Là où s'abîme les femmes dans un parfum de faim de vie des hommes tumoraux
De l'ouvrage au coeur et de l'orage sur désert dans les doigts
Il frotte
Fait sonner
Il frotte sur le fil de la fin
Les ongles usés par le vin et l'oubli
Tu es l'accent circonflexe de mon ame et les points de suspension d'après un baiser
(c'est ce que j'ai réussi à traduire de son art sans m'évanouir)
Les mots manquent de vocalises
La beauté enfermée dans un local à prunelles(en vrai elle s'appelle Esperanza)
Musique
Mexique
Après-midi orange figé dans le cargo du bonheur
Tous étranger sur une bouée
(le délinquant rajoute : à respirer la même buée...il a bu un vers de trop)
Et Dieu!Sa nuée cassée s'envole
Son voile dans les cordes
Il en tire une...sa folie est morte...
Et aujourd'hui en attendant demain le propre
Le pauvre a perdu son chapeau
Dans la chape de plomb dégueulasse
Une silhouette passe
Et la mélodie s'asseoit,tend la main dans l'impasse
Ecoute
Les notes se cassent à sa place.
Crier aux embruns des noms d'animaux nouveaux(solitude à écailles!)
La taverne blanche à en isoler l'ivresse
Pouvoir être amoureux encore
Pour voir un autre deux d'enclave
Et maudire sans mots dire les furies des grands requins bleus
Les coquilles coincent les chants des femmes à queux d'émeraudes et de saphirs
Mais le monde
Pays des sirènes et des géants aux bottes latines
S'enfuir
Sans rire sur(pour?) un sourire
Une fille à mourir
A en faire fondre les temples dorés de l'ouest mexicain(Inca en quête...comme le serpent à plumes)(une vague...Quetzalcoatl!)
Sur un air de guitare mélancolique les enfants jouent à voler leurs vieillesses
Une pièce dans un chapeau recousu avec une europe du rideau des extases
du rideau de l'abîme d'en face
Là où s'abîme les femmes dans un parfum de faim de vie des hommes tumoraux
De l'ouvrage au coeur et de l'orage sur désert dans les doigts
Il frotte
Fait sonner
Il frotte sur le fil de la fin
Les ongles usés par le vin et l'oubli
Tu es l'accent circonflexe de mon ame et les points de suspension d'après un baiser
(c'est ce que j'ai réussi à traduire de son art sans m'évanouir)
Les mots manquent de vocalises
La beauté enfermée dans un local à prunelles(en vrai elle s'appelle Esperanza)
Musique
Mexique
Après-midi orange figé dans le cargo du bonheur
Tous étranger sur une bouée
(le délinquant rajoute : à respirer la même buée...il a bu un vers de trop)
Et Dieu!Sa nuée cassée s'envole
Son voile dans les cordes
Il en tire une...sa folie est morte...
Et aujourd'hui en attendant demain le propre
Le pauvre a perdu son chapeau
Dans la chape de plomb dégueulasse
Une silhouette passe
Et la mélodie s'asseoit,tend la main dans l'impasse
Ecoute
Les notes se cassent à sa place.

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