Sourire aux clous!
L'Allemagne est un pays misérable.
Le refuge d'une centaine de garçons désespérément .... et désespérant.
Quiet please.
Tintin au Tibet.
Tintin n'a jamais eu de petite amie.
Tintin est toujours trop gentil.
Tintin est blond.
Il me manque un appareil photo et un chien blanc,et le seul à porter un pantalon de golf c'est fait porter pâle,le golf m'enlève beaucoup de proches.
Je suis un petit malheureux,mes lèvres ne plaisent pas,j'ai pas la tête à l'intense.
Des putes,j'en connais pas.
Pourtant j'ai les mains propres,c'est pas faute de les avoir lavé.
Elles ou elle,aiment les petites histoires,les vertiges de l'éphémère,la crève de l'instant.
D'autres,enfin moi,puisque j'ai décidé d'exister,je demande de la grande fresque,quelque chose à casser les orbites,du fracas sans pertes,un délire...mais je suis blond et perdu.
C'est tellement facile de dire "je t'aime"plus facile que de détester.
Pour oublier tout ça,j'écoute des chansons pleines de vie.
Je pense que je me suiciderai quand je comprendrais Brel.
Personne ne lira ça,et dans un dernier pleur vocal de l'habitant de l'outre frontière,je me dirais "Cette fois,il est temps,tu t'es trompé,tu ne peux pas vivre sans amour,tu ne peux pas vivre sans art,tu ne peux pas vivre."
Et je ne vivrai plus,je subirais plus les complaintes des connards et les regards foireux des sous-femmes,j'aurais plus à donner de l'entier au rien.
Une part de tarte aux noix de pécan.
J'arriverais jamais à voler,on me volera jamais.
Toujours dire jamais.
Les journées ne me dérangent pas.
Mais je ne vis pas les nuits.
Tout ça pour un pourcentage dans un histogramme en coeur.
La fougue je l'ai quand je veux.
Pas la foudre.
Il est clair que l'éclair est loin maintenant.
Heureusement que je garde un goût du risque.
Soupe au lait?
Non,lacté pour de la soupe.
On me gâche,je me fâche,l'extraordinaire.
Un matin,je me raconterais ma jeunesse.
Ou on me la racontera,un jeune dresseur de cheveux,un qu'elle aurait pu aimé me dira "C'est pas vous que j'ai vu une fois,longeant le canal,la chaleur dans les chaussures et la grêle dans les yeux".
Je ne répondrai pas,je n'ai jamais aimé répondre surtout aux inconnus.
Où sont mes premières lettres?
Mes essais délicieux que dans un miroir je qualifierai d'excès?
Si j'étais une fleur compliquée,je ne m'aimerais pas non plus.
Mes écrits me font dire mon avenir.
Ma voix était jolie quand j'ai entendu quelque part qu'une terre restait vierge.
Il suffit d'une semaine.
Une semaine à se sentir vidé,vendu,mentis(en été)
Une semaine à se dire qu'il y aura un métro
Une semaine à se cacher le bras parce que le métro est venu trop vite
Une semaine à se maudir parce qu'il y a l'alcool et le sexe et que je l'ai mauvais
Une semaine à s'interpréter les yeux au creux du silence
Une semaine à se dire qu'il y aura un train
Une semaine à se méprendre
Une semaine à se motiver pour se dire que je vais me le prendre
En pleine face
Comme ton indifférence.
Dans tout ça ma famille m'aime et je la haïs.
Dans tout ça mes amis m'aiment et je les oublis.
Voilà ma vie,un peu...
Je suis pas fait pour vivre,ni pour mourir
J'attends d'évoluer.
Qui m'a volé mes plumes?
Rien,je n'ai jamais été un ange.
Dessines moi quelqu'un d'heureux!
(et je vis la mort la vie apparaître sur une pierre figée de quelques dates,sous-titré d'un nom que j'avais du porter pendant des années,juste ça,la suite,excepté l'orchidée grise qui semblait fleurir enfin)
...au même moment : l'amalgame,moi qui rigole la bouche collée à la table...
Embrasses l'éducation,bouscules l'anarchie.
J'aime,vivement une semaine sans week-end.
Je souffre.
Même les plus intelligents semblent s'en foutre.
Y'a qu'un idiot qui a su lire mes rétines.
J'aurais du lui dire,en porte-manteaux, "Il ne suffit pas d'être ivre pour exister."
J'aurais gagné quelques semaines d'allusions.
1,2,eau et abandon.
Pourquoi je suis amèr même quand je parle de cinéma avec mon frère?
Je dois avoir un dilemme de brindille.
Traviole.
Thomas je l'aime bien.
Qui est jeune?
Le refuge d'une centaine de garçons désespérément .... et désespérant.
Quiet please.
Tintin au Tibet.
Tintin n'a jamais eu de petite amie.
Tintin est toujours trop gentil.
Tintin est blond.
Il me manque un appareil photo et un chien blanc,et le seul à porter un pantalon de golf c'est fait porter pâle,le golf m'enlève beaucoup de proches.
Je suis un petit malheureux,mes lèvres ne plaisent pas,j'ai pas la tête à l'intense.
Des putes,j'en connais pas.
Pourtant j'ai les mains propres,c'est pas faute de les avoir lavé.
Elles ou elle,aiment les petites histoires,les vertiges de l'éphémère,la crève de l'instant.
D'autres,enfin moi,puisque j'ai décidé d'exister,je demande de la grande fresque,quelque chose à casser les orbites,du fracas sans pertes,un délire...mais je suis blond et perdu.
C'est tellement facile de dire "je t'aime"plus facile que de détester.
Pour oublier tout ça,j'écoute des chansons pleines de vie.
Je pense que je me suiciderai quand je comprendrais Brel.
Personne ne lira ça,et dans un dernier pleur vocal de l'habitant de l'outre frontière,je me dirais "Cette fois,il est temps,tu t'es trompé,tu ne peux pas vivre sans amour,tu ne peux pas vivre sans art,tu ne peux pas vivre."
Et je ne vivrai plus,je subirais plus les complaintes des connards et les regards foireux des sous-femmes,j'aurais plus à donner de l'entier au rien.
Une part de tarte aux noix de pécan.
J'arriverais jamais à voler,on me volera jamais.
Toujours dire jamais.
Les journées ne me dérangent pas.
Mais je ne vis pas les nuits.
Tout ça pour un pourcentage dans un histogramme en coeur.
La fougue je l'ai quand je veux.
Pas la foudre.
Il est clair que l'éclair est loin maintenant.
Heureusement que je garde un goût du risque.
Soupe au lait?
Non,lacté pour de la soupe.
On me gâche,je me fâche,l'extraordinaire.
Un matin,je me raconterais ma jeunesse.
Ou on me la racontera,un jeune dresseur de cheveux,un qu'elle aurait pu aimé me dira "C'est pas vous que j'ai vu une fois,longeant le canal,la chaleur dans les chaussures et la grêle dans les yeux".
Je ne répondrai pas,je n'ai jamais aimé répondre surtout aux inconnus.
Où sont mes premières lettres?
Mes essais délicieux que dans un miroir je qualifierai d'excès?
Si j'étais une fleur compliquée,je ne m'aimerais pas non plus.
Mes écrits me font dire mon avenir.
Ma voix était jolie quand j'ai entendu quelque part qu'une terre restait vierge.
Il suffit d'une semaine.
Une semaine à se sentir vidé,vendu,mentis(en été)
Une semaine à se dire qu'il y aura un métro
Une semaine à se cacher le bras parce que le métro est venu trop vite
Une semaine à se maudir parce qu'il y a l'alcool et le sexe et que je l'ai mauvais
Une semaine à s'interpréter les yeux au creux du silence
Une semaine à se dire qu'il y aura un train
Une semaine à se méprendre
Une semaine à se motiver pour se dire que je vais me le prendre
En pleine face
Comme ton indifférence.
Dans tout ça ma famille m'aime et je la haïs.
Dans tout ça mes amis m'aiment et je les oublis.
Voilà ma vie,un peu...
Je suis pas fait pour vivre,ni pour mourir
J'attends d'évoluer.
Qui m'a volé mes plumes?
Rien,je n'ai jamais été un ange.
Dessines moi quelqu'un d'heureux!
(et je vis la mort la vie apparaître sur une pierre figée de quelques dates,sous-titré d'un nom que j'avais du porter pendant des années,juste ça,la suite,excepté l'orchidée grise qui semblait fleurir enfin)
...au même moment : l'amalgame,moi qui rigole la bouche collée à la table...
Embrasses l'éducation,bouscules l'anarchie.
J'aime,vivement une semaine sans week-end.
Je souffre.
Même les plus intelligents semblent s'en foutre.
Y'a qu'un idiot qui a su lire mes rétines.
J'aurais du lui dire,en porte-manteaux, "Il ne suffit pas d'être ivre pour exister."
J'aurais gagné quelques semaines d'allusions.
1,2,eau et abandon.
Pourquoi je suis amèr même quand je parle de cinéma avec mon frère?
Je dois avoir un dilemme de brindille.
Traviole.
Thomas je l'aime bien.
Qui est jeune?

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