lundi, novembre 21, 2005

Dans les quartiers résidentiels du monde Arabe.

Place des arabesques aromantiques

J’ai vite posé mon sac près d’une hutte impalpable,
aux délices encombrants comme autant de signes vitaux,
la suave interdiction des amphores charnelles,
me donnant l’envie immédiate des flocons d‘araignées,

surprenant,

pareil à l’autel du vieil orateur perdu dans la médina,
la jonction de nos deux corps nouveaux forma une sphère plaisante à regarder et à toucher,
une mappemonde en quelque sorte mais avec des reliefs et des baisers en plus,
elle avait le nom qu’on donne à la nuit dans ces moments là et l’apparence épileptique des sensations sumériennes,
ondulant comparable aux serpents caniculaires qui me mordent la raison,
j’ai aimé les déserts à partir de ce contact là,
et de ce rideau ouvert,
je suis pour le port du voile des balanciers sexuels,
amoureux de la caresse,

je n’en ai jamais assez,

je change de pays demain je change de femme demain je change de monde demain.