Week-end classé "Orange" dans les deux sens
Le vent émanant de la route à deux voies, derrière les arbres, derrière les champs, derrière les jardins, derrière les maisons, derrière l'insomnie et la diffusion dans la paupière de l'image des Water-Closet aux papiers peints défoncés, retournés par les ongles du mal être, le chant de la solitude affrontant les réunions...
Sans jamais s'arrêter, une légère scarification sur la terre, à peine une rivière, la pression sanguine s'amorçant en silence, et le poing se serrant pour sauver la petite fille assise inanimée, l'anémiée renaît, salue son sauveur, et s'en va, il y en aura d'autres, et un jour, il n'y aura plus de sang ou plutôt plus de gens avec l'envie d'aider, et elle partira, par l'aéroport dans un dernier trip, les pupilles révulsées et tenant fort contre elle tout ce qu'elle n'aura pas eu, faute de mieux...
Condoleeza discute,
S'interroge,
Parle,
Cherche son coeur,
Y trouve un trou,
Tapote en dedans,
Y trouve un rythme,
Sourit,
Et la communauté internationale avec.
Les sourcils crépitants au soleil, la danseuse transportée ouvre un rictus immense, sous ses ombres, deux pastilles inondent la salle, elle ne sait plus quels vêtements elle porte ou si elle en porte, plongées, ses mains de laines caressent toutes les fêtes, elle traîne sa silhouette partout, joues contre jour, la vague baignant son squelette new-yorkais, au clair d'un automne plus doux que prévu, elle s'amuse, avec sa vie, avec leurs vies, elle a oublié, les conneries, le déversement, les livres et inversement, une dent plantée dans le poignet, toujours blanche...
Puis vient les méandres des pots d'échappement, les clopes écrasées sur le comptoir, les regards vitreux du public devant une mauvaise chanson, l'applaudissement de la pluie dans ce concert en plein air, les langages qui se forment dans la boue, les corps qui se sculptent lentement, la brune qui se couche dans un bouillon de lune, à ses lèvres, une barbe, celle de son ami, futur mari, sans colline, le visage se fige, et reste une icône, un témoignage de la beauté, une oeuvre, aux effluves scandinaves et avec une pointe noire posée dans le creux...
Au fond, ce n'est pas tant une histoire d'habitudes que d'extraordinaire.
( Longtemps, sa voix m'a suivi, longue comme un univers, branchée sur les étoiles, voguant au gré des orages, ma plume de poudre, et la mesure s'y raccordant)
Voyage au blues,
des larmes sur la pomme d'Adam à regarder ce feu qui mâche mon avant en me faisant jamais...
Sans jamais s'arrêter, une légère scarification sur la terre, à peine une rivière, la pression sanguine s'amorçant en silence, et le poing se serrant pour sauver la petite fille assise inanimée, l'anémiée renaît, salue son sauveur, et s'en va, il y en aura d'autres, et un jour, il n'y aura plus de sang ou plutôt plus de gens avec l'envie d'aider, et elle partira, par l'aéroport dans un dernier trip, les pupilles révulsées et tenant fort contre elle tout ce qu'elle n'aura pas eu, faute de mieux...
Condoleeza discute,
S'interroge,
Parle,
Cherche son coeur,
Y trouve un trou,
Tapote en dedans,
Y trouve un rythme,
Sourit,
Et la communauté internationale avec.
Les sourcils crépitants au soleil, la danseuse transportée ouvre un rictus immense, sous ses ombres, deux pastilles inondent la salle, elle ne sait plus quels vêtements elle porte ou si elle en porte, plongées, ses mains de laines caressent toutes les fêtes, elle traîne sa silhouette partout, joues contre jour, la vague baignant son squelette new-yorkais, au clair d'un automne plus doux que prévu, elle s'amuse, avec sa vie, avec leurs vies, elle a oublié, les conneries, le déversement, les livres et inversement, une dent plantée dans le poignet, toujours blanche...
Puis vient les méandres des pots d'échappement, les clopes écrasées sur le comptoir, les regards vitreux du public devant une mauvaise chanson, l'applaudissement de la pluie dans ce concert en plein air, les langages qui se forment dans la boue, les corps qui se sculptent lentement, la brune qui se couche dans un bouillon de lune, à ses lèvres, une barbe, celle de son ami, futur mari, sans colline, le visage se fige, et reste une icône, un témoignage de la beauté, une oeuvre, aux effluves scandinaves et avec une pointe noire posée dans le creux...
Au fond, ce n'est pas tant une histoire d'habitudes que d'extraordinaire.
( Longtemps, sa voix m'a suivi, longue comme un univers, branchée sur les étoiles, voguant au gré des orages, ma plume de poudre, et la mesure s'y raccordant)
Voyage au blues,
des larmes sur la pomme d'Adam à regarder ce feu qui mâche mon avant en me faisant jamais...

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