L' écriture se perd.
C'est le plongeon en avant vers le royaume asphyxié,
Celui dont on ne revient jamais.
Le taux d'insectes dans l'air est de 78% .
Les gens se frottent les mains,
J'avance les deux veines ouvertes,
Ça réchauffe.
Un tableau de l'holocauste,
Les poses japonisantes
Comme si les jardins s'étaient retrouvés à l'arrière
Pour oublier la guerre des bâtiments.
Une masse grise et gelée aux extrémités,
Ça faisait longtemps mon coeur,
Ça faisait longtemps
Que personne s'en était occupé.
La difficile sensation d'appartenir plus à l'usure qu'à la création.
La nature de l'homme,
L'homme de la nature et les changements autour.
Ça danse,
On se reconnaît aux pieds et aux pupilles dans les étoiles,
Si bien que le sol nous marque l'insolence,
Les lieux caramel où on se demande que faire de la violence,
Ça s'évapore.
Le sang sèche
C'est sans coïncidence avec le reste
S'affranchir,
Désapprendre,
Saluer le ciel d'un regard sans le connaître
Que par les livres noires où on y a calqué mes rêves,
Battement après battement.
Le couloir frénétique
C'est le chemin de l'encre,
De la larme dans le canal.
Que faisait les oiseaux ?
Tout semble migrer même le soleil
C'est l'heure de l'exil enfin,
Tu te souviens mon enfant ?
La vie t'avait tiré sous sa manche,
Sous chaque tête baissé,
Il y a un continent
Un monde bloqué à la frontière
Sans passeport
S'enferme dans notre liberté
...souffle sur tout ça...
Il s'en échappe une couleur,
Encore une nouvelle,
Mon bonheur est accolé aux néochromes.
Le tram s'arrête,
Ils ont mis les fils,
Je pensais ça plus douloureux,
Une cicatrice,
Je pensais ça plus fière .
Tu écris ?
Non j'invente les anges que vous avez condamné.
Sonneries multiples,
Les cathédrales frôlent,
Prêtes moi ta lune pour écrire un mort.
La ville ouverte s'infecte,
C'est dans l'ordre des roses et des autres,
Des putes j'en ai connu et j'en connais,
L'âme n'est qu'un épiloque crânien.
Et caeterisme :
Les lumières de Noël n'effacent pas la misère de nos ailes.
Herr Direktor a dit :
"Je veux de la beauté sur le visage boursouflé de la capitale."
Celui dont on ne revient jamais.
Le taux d'insectes dans l'air est de 78% .
Les gens se frottent les mains,
J'avance les deux veines ouvertes,
Ça réchauffe.
Un tableau de l'holocauste,
Les poses japonisantes
Comme si les jardins s'étaient retrouvés à l'arrière
Pour oublier la guerre des bâtiments.
Une masse grise et gelée aux extrémités,
Ça faisait longtemps mon coeur,
Ça faisait longtemps
Que personne s'en était occupé.
La difficile sensation d'appartenir plus à l'usure qu'à la création.
La nature de l'homme,
L'homme de la nature et les changements autour.
Ça danse,
On se reconnaît aux pieds et aux pupilles dans les étoiles,
Si bien que le sol nous marque l'insolence,
Les lieux caramel où on se demande que faire de la violence,
Ça s'évapore.
Le sang sèche
C'est sans coïncidence avec le reste
S'affranchir,
Désapprendre,
Saluer le ciel d'un regard sans le connaître
Que par les livres noires où on y a calqué mes rêves,
Battement après battement.
Le couloir frénétique
C'est le chemin de l'encre,
De la larme dans le canal.
Que faisait les oiseaux ?
Tout semble migrer même le soleil
C'est l'heure de l'exil enfin,
Tu te souviens mon enfant ?
La vie t'avait tiré sous sa manche,
Sous chaque tête baissé,
Il y a un continent
Un monde bloqué à la frontière
Sans passeport
S'enferme dans notre liberté
...souffle sur tout ça...
Il s'en échappe une couleur,
Encore une nouvelle,
Mon bonheur est accolé aux néochromes.
Le tram s'arrête,
Ils ont mis les fils,
Je pensais ça plus douloureux,
Une cicatrice,
Je pensais ça plus fière .
Tu écris ?
Non j'invente les anges que vous avez condamné.
Sonneries multiples,
Les cathédrales frôlent,
Prêtes moi ta lune pour écrire un mort.
La ville ouverte s'infecte,
C'est dans l'ordre des roses et des autres,
Des putes j'en ai connu et j'en connais,
L'âme n'est qu'un épiloque crânien.
Et caeterisme :
Les lumières de Noël n'effacent pas la misère de nos ailes.
Herr Direktor a dit :
"Je veux de la beauté sur le visage boursouflé de la capitale."

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