Mort aimée...en pensant à Mr Darry Cowl
Presque malgré moi, la fin gagne sur ma Fin,
l'idole se rapproche dans son music-hall solaire,
sombre et cueillant,
Le couloir est piégé
Il est devenu champ de mines éloignés aux halos saisissants
Les fauteuils rouges troublées de ne plus être illuminées sont désormais strapontins bordeaux,
vifs sous l'impact des escarres écarlates des résidus organiques de ces pantins corbeaux à la vie trop mâchée.
Le rideau s'étire sur les cent mille nuances de gris de la toundra creusée crade,
les crevasses incarnent l'aigre vice d'un passé exécrable,
Tyrannisé
Tirons nous en,
La toundra attendra,
Le sable a tant de bras que la mer est au bout des doigts,
sur ces ongles salés où s'accomplissent les marées
La lune allume un cimetière sur rue,
un charivari satanique,
une épidémie basaltique,
"Quand le feu rongera les rides aquatiques de ma dernière phalange pour m'écorcher les sens, le monde sera l'ignition en forêts sensation plantées sur l'abysse décorée de la perdition."
l'idole se rapproche dans son music-hall solaire,
sombre et cueillant,
Le couloir est piégé
Il est devenu champ de mines éloignés aux halos saisissants
Les fauteuils rouges troublées de ne plus être illuminées sont désormais strapontins bordeaux,
vifs sous l'impact des escarres écarlates des résidus organiques de ces pantins corbeaux à la vie trop mâchée.
Le rideau s'étire sur les cent mille nuances de gris de la toundra creusée crade,
les crevasses incarnent l'aigre vice d'un passé exécrable,
Tyrannisé
Tirons nous en,
La toundra attendra,
Le sable a tant de bras que la mer est au bout des doigts,
sur ces ongles salés où s'accomplissent les marées
La lune allume un cimetière sur rue,
un charivari satanique,
une épidémie basaltique,
"Quand le feu rongera les rides aquatiques de ma dernière phalange pour m'écorcher les sens, le monde sera l'ignition en forêts sensation plantées sur l'abysse décorée de la perdition."

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