Quelques minutes...
A cette heure où mes pieds furent déliés par le cauchemar,
A cette seconde où les squelettes se font danseurs,
A ce rien où j'ai péché et me suis tué.
Mon ombre progresse lamentablement sur les murs lumineux de l'ivresse de la place où les rires tombent,
l'intersidéral possède nombre d'étoiles qui ne sont que des sosies qui clignotent,
Seul sur les marches,
Je m'écoule...
Je suis du sang fiévreux,
Le mélange imprévu du pur et du malade...
La langue orange langoureuse
Rapport d'un éveil :
Divagations
Je sens partir mes sens
et la dérision installée l'absence ridicule des inhibitions du passé
liberté
j'écris(chuchote) ton nom entre deux coups de blues,
sur mon banc de ferraille bleue,
on a logé la lune pas loin pour qu'elle me surveille,
du Big Brother dans le ciel,
et la route en continu,
en plein phare sur la ligne droite du ciment de l'irrespect,
Je la déteste c'est une pute elle se moque de moi comme moi d'elle,
Je l'aime elle est tout pour moi,
tout absolument tout
Je l'aime tellement,
plus que ma vie qui ne vaut rien à cet instant
et cette fille qui danse lascive sans connaître ma peine d'homme ivre,
handicapé,
cloué sur mes sanglots affreux,
la Différence mes amis aimez moi comme je vous aime,
Je me crache et j'embrasse,
Je suis seul dans ce parc comme dans ma propre mort
et les lignes de sable du stade m'entendent encore crier je t'aime,
tout a commencé sur un requiem simple,
de l'humour de bas étage,
des faux sourires et de l'ennui,
de l'argent et du mépris,
une cage à oiseau pour laisser planer mon coeur idiot,
et Clémentine,
à la caisse numéro 4 avec son buste tournesol et sa veine au coin de l'oeil m'a rappelé à ma malédiction mais je préfère la vraie...
celle-là celle que vous connaissez et que vous déduisez ignoble,
la séduisante,vous avez raison et pourtant je la chante,
je ne suis pas son petit animal brun bouclé non,
j'ai choisi d'être différent même dans mes passions,
Elle est partie,
comme d'habitude sans dire un mot si ce n'est "solitude" son mal,
Mes maux dans ces deux autres filles l'une est réellement mon amie l'autre n'est finalement pas très jolie,
Je suis jaloux de toutes de tous,peut-être parce que je veux combler l'univers d'un coup de lèvres entières,
en chair et en roses,
Pitoyable !
Je m'écrase dans un silence obscur qui en dit long sur ma stature,
-ah le poète à la jambe blessée est moins beau que le plus secret des amants-
je n'ai rien fait,
il faut que je meurs,
il faut que je vive pour hurler mes sentiments et mes regrets dans la nuit gelée qui m'offre toujours ses bras dans des instants inattendus,
J'ai envie de me coucher contre le corps chaud d'une âme qui m'aimerait pour ce que je suis,
ce que je sais que je serai,
il faut que je prenne mes rêves par les rennes,
(parles en à l'étincelle)
Il est minuit treize dans ma tête depuis dix-huit ans où j'en ai dix-sept car je ne veux pas être grand,
insolent...
un sol lent me parcoure la colonne chaotique,
je vous aime mes adorations je veux mourir dans vos tics,
dans la danse et la transe,
dans la bonne inconscience,
caresses moi la hanche,
Je me penche,
tu dors déjà depuis quelques milliards de siècles ,
je t'attendrais le double assis sur mon être,
traverses moi je dois renaître.
Média!
A cette seconde où les squelettes se font danseurs,
A ce rien où j'ai péché et me suis tué.
Mon ombre progresse lamentablement sur les murs lumineux de l'ivresse de la place où les rires tombent,
l'intersidéral possède nombre d'étoiles qui ne sont que des sosies qui clignotent,
Seul sur les marches,
Je m'écoule...
Je suis du sang fiévreux,
Le mélange imprévu du pur et du malade...
La langue orange langoureuse
Rapport d'un éveil :
Divagations
Je sens partir mes sens
et la dérision installée l'absence ridicule des inhibitions du passé
liberté
j'écris(chuchote) ton nom entre deux coups de blues,
sur mon banc de ferraille bleue,
on a logé la lune pas loin pour qu'elle me surveille,
du Big Brother dans le ciel,
et la route en continu,
en plein phare sur la ligne droite du ciment de l'irrespect,
Je la déteste c'est une pute elle se moque de moi comme moi d'elle,
Je l'aime elle est tout pour moi,
tout absolument tout
Je l'aime tellement,
plus que ma vie qui ne vaut rien à cet instant
et cette fille qui danse lascive sans connaître ma peine d'homme ivre,
handicapé,
cloué sur mes sanglots affreux,
la Différence mes amis aimez moi comme je vous aime,
Je me crache et j'embrasse,
Je suis seul dans ce parc comme dans ma propre mort
et les lignes de sable du stade m'entendent encore crier je t'aime,
tout a commencé sur un requiem simple,
de l'humour de bas étage,
des faux sourires et de l'ennui,
de l'argent et du mépris,
une cage à oiseau pour laisser planer mon coeur idiot,
et Clémentine,
à la caisse numéro 4 avec son buste tournesol et sa veine au coin de l'oeil m'a rappelé à ma malédiction mais je préfère la vraie...
celle-là celle que vous connaissez et que vous déduisez ignoble,
la séduisante,vous avez raison et pourtant je la chante,
je ne suis pas son petit animal brun bouclé non,
j'ai choisi d'être différent même dans mes passions,
Elle est partie,
comme d'habitude sans dire un mot si ce n'est "solitude" son mal,
Mes maux dans ces deux autres filles l'une est réellement mon amie l'autre n'est finalement pas très jolie,
Je suis jaloux de toutes de tous,peut-être parce que je veux combler l'univers d'un coup de lèvres entières,
en chair et en roses,
Pitoyable !
Je m'écrase dans un silence obscur qui en dit long sur ma stature,
-ah le poète à la jambe blessée est moins beau que le plus secret des amants-
je n'ai rien fait,
il faut que je meurs,
il faut que je vive pour hurler mes sentiments et mes regrets dans la nuit gelée qui m'offre toujours ses bras dans des instants inattendus,
J'ai envie de me coucher contre le corps chaud d'une âme qui m'aimerait pour ce que je suis,
ce que je sais que je serai,
il faut que je prenne mes rêves par les rennes,
(parles en à l'étincelle)
Il est minuit treize dans ma tête depuis dix-huit ans où j'en ai dix-sept car je ne veux pas être grand,
insolent...
un sol lent me parcoure la colonne chaotique,
je vous aime mes adorations je veux mourir dans vos tics,
dans la danse et la transe,
dans la bonne inconscience,
caresses moi la hanche,
Je me penche,
tu dors déjà depuis quelques milliards de siècles ,
je t'attendrais le double assis sur mon être,
traverses moi je dois renaître.
Média!

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