Mes Etats-Humides, mes états uniques.
Dans le pandémonium harmonieux de ma déchéance amoureuse j'ai une phrase qui revient sans cesse avant que je ferme les yeux pour faire semblant d'être en paix c'est :
"Il faut que je meurs, sinon je risque d'en mourir."
A l'orée délirante de cet hiver étiré le décor blanc et froid de la neige était une fenêtre ouverte sur ma tête.
L'ombre de Brejnev.
Où ces violeurs fertiles ont des yeux de poupée,
Souvenirs peinturlurés d'un arrachage de banc.
J'aime bien, je vais de plus en plus mal.
Les gens ont raison maintenant,
ça me fait peur,
Je ne suis qu'un animal mort accroché à une morte animale...
C'est une perte lourde,
je me demande ce que les Nations en diront,
est-ce une preuve d'inhumanité ou de bon sens?
Obscurité relaxante,
Lune tranquille,
Nuit chantante
Sur nos bulles, nos villes.
Tout ça vient de l'autre côté des montagnes,
Une somme impardonnable d'abrutis jonchant les trottoirs de la fausse infortune,
De l'ivresse du riche noyé dans sa connerie.
C'est notre jeunesse.
Celle que tout le monde avale,
Celle que tout le monde ovule.
J'ai les traits tirés,
Visage-rideau et coeur-sérénade poétique dans le vide.
L'argent...
Au départ, c'était une histoire de mains,
C'est rapidement devenu une histoire de fins.
Haine apprivoisée,
Irisé rejet,
De l'idiot cheveux jais.
Je ne suis absolument pas quelconque intelligence supérieure à votre médiocrité ambiante,
Je suis simplement sans suivre simplement.
Victime du temps,
Et des Mille Frustrations,
Prisonnier, j'attends,
La création.
Catégorique, ma crémation se fera dans une petite boîte d'allumette d'une vendeuse aveugle,
Comme un acte misérable,
Une ressemblance.
Il aurait suffit d'avoir la visière ensanglantée,
J'ai choisi d'avoir la rivière sans l'ensemble entier,
Histoire de ne pas me faire rattraper par l'inutile,
Histoire d'en mourir en plein dans le mil.
Décorum d'orge.
"Arrêtes de rêver"
Je remercie l'angoisse pour m'avoir ôter l'audition.
Atroce,
Le monde est con,
Tout.
Les putains mélancoliques ont laissé place a des putains authentiques qui ne laisse qu'une légère mélancolie sur la Place où elles ont été tondus.
Mise en Tropique du Cancer,
Il ne fallait pas tuer ma serre.
Fleurs,
Vous ne m'appartenez plus,
Vos fragrances figées ont des allures immondes,
Que dire de vos pétales inadaptées,
Ou de votre nectar en ronde,
Fleurs,
Je vous laisse,
Il fallait m'écorcher,
Si j'oppresse,
Il fallait être câline,
Triste espèce,
Fleurs,
Mes dernières pièces
Meurent.
Bientôt la mort,
Superposée à l'horizon.
"Il faut que je meurs, sinon je risque d'en mourir."
A l'orée délirante de cet hiver étiré le décor blanc et froid de la neige était une fenêtre ouverte sur ma tête.
L'ombre de Brejnev.
Où ces violeurs fertiles ont des yeux de poupée,
Souvenirs peinturlurés d'un arrachage de banc.
J'aime bien, je vais de plus en plus mal.
Les gens ont raison maintenant,
ça me fait peur,
Je ne suis qu'un animal mort accroché à une morte animale...
C'est une perte lourde,
je me demande ce que les Nations en diront,
est-ce une preuve d'inhumanité ou de bon sens?
Obscurité relaxante,
Lune tranquille,
Nuit chantante
Sur nos bulles, nos villes.
Tout ça vient de l'autre côté des montagnes,
Une somme impardonnable d'abrutis jonchant les trottoirs de la fausse infortune,
De l'ivresse du riche noyé dans sa connerie.
C'est notre jeunesse.
Celle que tout le monde avale,
Celle que tout le monde ovule.
J'ai les traits tirés,
Visage-rideau et coeur-sérénade poétique dans le vide.
L'argent...
Au départ, c'était une histoire de mains,
C'est rapidement devenu une histoire de fins.
Haine apprivoisée,
Irisé rejet,
De l'idiot cheveux jais.
Je ne suis absolument pas quelconque intelligence supérieure à votre médiocrité ambiante,
Je suis simplement sans suivre simplement.
Victime du temps,
Et des Mille Frustrations,
Prisonnier, j'attends,
La création.
Catégorique, ma crémation se fera dans une petite boîte d'allumette d'une vendeuse aveugle,
Comme un acte misérable,
Une ressemblance.
Il aurait suffit d'avoir la visière ensanglantée,
J'ai choisi d'avoir la rivière sans l'ensemble entier,
Histoire de ne pas me faire rattraper par l'inutile,
Histoire d'en mourir en plein dans le mil.
Décorum d'orge.
"Arrêtes de rêver"
Je remercie l'angoisse pour m'avoir ôter l'audition.
Atroce,
Le monde est con,
Tout.
Les putains mélancoliques ont laissé place a des putains authentiques qui ne laisse qu'une légère mélancolie sur la Place où elles ont été tondus.
Mise en Tropique du Cancer,
Il ne fallait pas tuer ma serre.
Fleurs,
Vous ne m'appartenez plus,
Vos fragrances figées ont des allures immondes,
Que dire de vos pétales inadaptées,
Ou de votre nectar en ronde,
Fleurs,
Je vous laisse,
Il fallait m'écorcher,
Si j'oppresse,
Il fallait être câline,
Triste espèce,
Fleurs,
Mes dernières pièces
Meurent.
Bientôt la mort,
Superposée à l'horizon.

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