Une valse bleue(naïveté)
Je viens écrire cette valse bleue pour toutes ces filles qu'on dévisage,
Ces filles aux airs de plages, plus ou moins ravagées par l'orage.
Elles font des nuits blanches, des manigances, dans les décrets carnassiers de leurs hanches
L'éther est bleue comme une orange.
Le brevage coule sur les bassins, assassins assassines fluides en apocalypse,
Elles tournent, oiseaux noirs aux corps de rose qui d'arômes s'arrosent en grignotant les tristes choses.
Elles sont vétues de vapeurs sombres, que tricotent les soupirs et tous ces silences qui vous plombent,
Mettons à giorno
les souvenirs de sourire, abrités dans chaque volute de leurs peaux.
Elles ne sont jamais en retard, jamais par peur de dire toujours,
Elles ont le scandale du soir, soir par crainte de voir le jour.
Elles dorment dans des hôtels, dans des taudis et des banques, à vrai dire je les déteste
Comme elles n'aiment pas les hirondelles, elles elles préfèrent le manque.
Songes de pirates, songes de nuques froides,
On est bientôt arrivé quand on oublie son âme,
Près des ravins d'argent qui brûlent doucement,
J'ai la poisse elles me disent et la rive,
ressemble de plus en plus à un précieux précipice,
Elles tombent au milieu de jardins, nues ou avec robes,
Beiges et longues, c'est l'oubli du matin et ton coeur y succombe.
Elles ont le goût du jeu, traînant des amants morts sous leurs pieds,
Des morts des mots sous leurs pas fins, pour qui j'écris une valse bleue
Et cette drôle de valse touche à sa fin.
« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »
pour votre santé, évitez d'éviter
Ces filles aux airs de plages, plus ou moins ravagées par l'orage.
Elles font des nuits blanches, des manigances, dans les décrets carnassiers de leurs hanches
L'éther est bleue comme une orange.
Le brevage coule sur les bassins, assassins assassines fluides en apocalypse,
Elles tournent, oiseaux noirs aux corps de rose qui d'arômes s'arrosent en grignotant les tristes choses.
Elles sont vétues de vapeurs sombres, que tricotent les soupirs et tous ces silences qui vous plombent,
Mettons à giorno
les souvenirs de sourire, abrités dans chaque volute de leurs peaux.
Elles ne sont jamais en retard, jamais par peur de dire toujours,
Elles ont le scandale du soir, soir par crainte de voir le jour.
Elles dorment dans des hôtels, dans des taudis et des banques, à vrai dire je les déteste
Comme elles n'aiment pas les hirondelles, elles elles préfèrent le manque.
Songes de pirates, songes de nuques froides,
On est bientôt arrivé quand on oublie son âme,
Près des ravins d'argent qui brûlent doucement,
J'ai la poisse elles me disent et la rive,
ressemble de plus en plus à un précieux précipice,
Elles tombent au milieu de jardins, nues ou avec robes,
Beiges et longues, c'est l'oubli du matin et ton coeur y succombe.
Elles ont le goût du jeu, traînant des amants morts sous leurs pieds,
Des morts des mots sous leurs pas fins, pour qui j'écris une valse bleue
Et cette drôle de valse touche à sa fin.
« Pour votre santé, évitez de manger trop gras, trop sucré, trop salé »
pour votre santé, évitez d'éviter

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