Etude du jour : L'écrivain est-il un être vivant ?
(Le texte annoncé comme magistral précédemment dans ma clownerie dadaïste n'est pas celui qui suit puisqu'ayant jugé que sa qualité était de loin supérieure à mes espérances, je pense le publier ailleurs ou alors quand j'aurais la flemme)
l'étude du jour est une autre des spécialisations des luminologues(oui je poursuis)
.
L'histoire se passe en quelques centimètres rond d'épiderme, elle met en scène deux personnages, disons un écrivain qui sera par un joyeux hasard "moi" et une poésie mettons une fille, mon sable émouvant, bref...
La journée commence, les vagues lentes des hommes traînent sur les quais et moi avec, une plume dans la poche et avec un léger mal de gorge, je prends le Léviathan, je me pose sur un siège facétieux, à côté de moi, la lourde et réconfortante allure d'une mama, la bête s'arrête, ma voisine sort, il repart, à côté de moi, comme par magie, la lourde et réconfortante allure d'une mama...puis vient l'escalator et caetera...
Là vu que la journée commence vraiment, je la vois, on échange des mots où se camouflent nos maux, on observe les gens dans les gradins, elle suit le cours, de la rivière, du savoir, on se moque souvent du haut de notre...passons...les trois heures de littérature sont passées, V.H. le patriarche jaune et blanc n'en est pas ressorti grandi, l'oeuvre, les soucis, piétinées, comme un cimetière sous bombardement de la Vermacht en ce fameux soir de juin...
Guidé par son obsession, nous nous dirigeâmes vers l'ultra moderne bibliothèque contenant des livres pleins de pages et là, là on touche vraiment au crime...
Que dire de son fard rouge délicatement déposée comme sur les paupières de ma lady vengeance et puis...le plus simple est de retranscrire la phrase, la formule qui me vint et les nombreuses sensations inavouables qui traversèrent mon humble corps, et puis je fus...
"Scandalisé par la vue de sa belle paire d'épaules nues"
Ce que ce vers ne dit pas c'est que je rentre rarement dans ce genre d'état, avec elle ça arrive mais rarement malgré tout, il y avait aussi, les lanières rouges roses, mon envie de dégrafer, de déshabiller, l'amoureuse rage qui me prit les deux yeux, grands ouverts, figés sur cette fuite à portée de main, scientifiquement, on appelle ça, afflux de sang dans les corps caverneux provoquant un durcissement sensible de l'objet victime, personnellement je préfère en rester à la notion de désir, palpitations terribles qui donnent l'amnésie, ses épaules, sa peau, cette plage, l'estuaire rosé où je me vois déjà, naviguant vivant dans les eaux de l'oubli, le rabattement damnant de l'étoffe couleur Constantinople nocturne, ce rabattement grandiose qui nous fait deviner le mythe de sa poitrine absolue, je suis donc parti me rafraîchir en me promenant naïvement dans les rayons du paradis pour les gens qui ont du temps, dissimulant tant bien que mal la blessure rigide qui barrait ma cuisse...
Et c'est là que le problème fait son apparition, non pas que ça soit honteux d'être ému par une merveille de ce genre, non, disons que ma réaction est bête, je ne demandais pas un acte sauvage, primaire, effectué de suite sur la table dans un mépris total de l'esthétisme, non je n'ai rien pensé, je n'ai rien pensé à part à cette exposition, la magie de ses frêles épaules à découvert, et dans ma promenade, tout en stigmatisant la moquette par mes pas fictifs, j'ai eu le regret car je me suis dit, je me suis dit que j'aurais du comme tout bipède à station vertical normal, que j'aurais du dans un délice ardent, en hédoniste confiant, laisser une caresse d'une absurde tendresse grâce à l'ensemble plus ou moins cohérent de mes phalanges, ou bien, dans un délire de plus, comme je le souhaitais, dans un acte de vie non répréhensible par la loi, poser lèvres jointes, un baiser une rose, sur cette magnificence extrême remuant devant moi, innocente...
Mais non rien de tout ça, l'écrivain à préférer l'écrire, j'ai du mal à vivre comme je le voudrais, j'ai une drôle de gêne vis à vis des actes, je pense que cela s'effacera je l'espère, car même si les écrits restent je veux partir dans la femme ivresse...
l'étude du jour est une autre des spécialisations des luminologues(oui je poursuis)
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L'histoire se passe en quelques centimètres rond d'épiderme, elle met en scène deux personnages, disons un écrivain qui sera par un joyeux hasard "moi" et une poésie mettons une fille, mon sable émouvant, bref...
La journée commence, les vagues lentes des hommes traînent sur les quais et moi avec, une plume dans la poche et avec un léger mal de gorge, je prends le Léviathan, je me pose sur un siège facétieux, à côté de moi, la lourde et réconfortante allure d'une mama, la bête s'arrête, ma voisine sort, il repart, à côté de moi, comme par magie, la lourde et réconfortante allure d'une mama...puis vient l'escalator et caetera...
Là vu que la journée commence vraiment, je la vois, on échange des mots où se camouflent nos maux, on observe les gens dans les gradins, elle suit le cours, de la rivière, du savoir, on se moque souvent du haut de notre...passons...les trois heures de littérature sont passées, V.H. le patriarche jaune et blanc n'en est pas ressorti grandi, l'oeuvre, les soucis, piétinées, comme un cimetière sous bombardement de la Vermacht en ce fameux soir de juin...
Guidé par son obsession, nous nous dirigeâmes vers l'ultra moderne bibliothèque contenant des livres pleins de pages et là, là on touche vraiment au crime...
Que dire de son fard rouge délicatement déposée comme sur les paupières de ma lady vengeance et puis...le plus simple est de retranscrire la phrase, la formule qui me vint et les nombreuses sensations inavouables qui traversèrent mon humble corps, et puis je fus...
"Scandalisé par la vue de sa belle paire d'épaules nues"
Ce que ce vers ne dit pas c'est que je rentre rarement dans ce genre d'état, avec elle ça arrive mais rarement malgré tout, il y avait aussi, les lanières rouges roses, mon envie de dégrafer, de déshabiller, l'amoureuse rage qui me prit les deux yeux, grands ouverts, figés sur cette fuite à portée de main, scientifiquement, on appelle ça, afflux de sang dans les corps caverneux provoquant un durcissement sensible de l'objet victime, personnellement je préfère en rester à la notion de désir, palpitations terribles qui donnent l'amnésie, ses épaules, sa peau, cette plage, l'estuaire rosé où je me vois déjà, naviguant vivant dans les eaux de l'oubli, le rabattement damnant de l'étoffe couleur Constantinople nocturne, ce rabattement grandiose qui nous fait deviner le mythe de sa poitrine absolue, je suis donc parti me rafraîchir en me promenant naïvement dans les rayons du paradis pour les gens qui ont du temps, dissimulant tant bien que mal la blessure rigide qui barrait ma cuisse...
Et c'est là que le problème fait son apparition, non pas que ça soit honteux d'être ému par une merveille de ce genre, non, disons que ma réaction est bête, je ne demandais pas un acte sauvage, primaire, effectué de suite sur la table dans un mépris total de l'esthétisme, non je n'ai rien pensé, je n'ai rien pensé à part à cette exposition, la magie de ses frêles épaules à découvert, et dans ma promenade, tout en stigmatisant la moquette par mes pas fictifs, j'ai eu le regret car je me suis dit, je me suis dit que j'aurais du comme tout bipède à station vertical normal, que j'aurais du dans un délice ardent, en hédoniste confiant, laisser une caresse d'une absurde tendresse grâce à l'ensemble plus ou moins cohérent de mes phalanges, ou bien, dans un délire de plus, comme je le souhaitais, dans un acte de vie non répréhensible par la loi, poser lèvres jointes, un baiser une rose, sur cette magnificence extrême remuant devant moi, innocente...
Mais non rien de tout ça, l'écrivain à préférer l'écrire, j'ai du mal à vivre comme je le voudrais, j'ai une drôle de gêne vis à vis des actes, je pense que cela s'effacera je l'espère, car même si les écrits restent je veux partir dans la femme ivresse...

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