Impair et passe l'enfance
Par mesure de sécurité et pour des raisons d'hygiène, j'ai quitté mon lit.
Et c'est le papillon qui redémarre, c'est la deuxième fois que je fais un faux départ.
Au troisième, promis j'arrête.
( C'était truculent n'est ce pas ? )
Extirpé de ma lande néo-zélandaise aux parois brunies,
J'exhorte mille foules à me déclarer la paix
" Je te déclare la paix! Je te déclare la paix! "
Quel tact !
Dans l'alignement significatif des cyprès,
La brume originale survole la falaise,
Tes veines s'éclaircissent dans l'aise
Éclatée des saignements fauves de l'après.
Outrageusement
Le vernis chassé par l'itinéraire
Ondulant des libellules sonores
Témoigne du corps des airs
Aux touches du corps désert.
J'avais pensé peut-être renommer ce truc comme ça à la place des "Lamentations des lamantins" on aurait eu " La torture des tortues ", " Les sales haines des baleines ", " Les macchabées des scarabées ", " Les gémissements des génisses naines" et j'en passe des vertes et
Des pas mûrs,
Délicieusement posés sur l'après-rasage,
Sont les empruntes lestes
De notre passage.
Inutile chérie !
Now ! under vos yeux ébahis !
Le quart d'heure du professeur Sigmund(qui est juif) :
- Alors voilà Sisi, j'ai rêvé que j'étais irlandais, en tout cas roux, et que j'étais avec mes potes(deux bruns, un la peau, l'autre les cheveux) et y'a un gros type qui voulait nous tuer, mais bizarrement à chaque fois que je pensais qu'il allait me tuer en fait il me prenait juste dans ses bras et il ne me faisait rien( un peu comme mon père une fois à la piscine de Liancourt )( restez sur les hamacs, lits en cours ) et donc la dernière fois je m'en foutais je me suis laissé faire et il m'a porté avec une force étonnante jusqu'à une espèce d'arbre dont la cime était faite d'un bout d'autocar arraché, et tous les trois( les bruns et moi ), on est monté dedans par une petite fenêtre en quittant l'épaule du mastodonte( qui gardait de par son apparence indéfinissable, une allure suspecte ) et là parce que je suis un mélomane et que j'aime les fins de film classes on entend le " Hey Jude " des Beatles et tout semble s'ensoleiller (c'est là que j'ai découvert que j'étais roux) quand soudain dans un intense fracas au moins, l'arbre se penche puis décroche et nous finissons tous écrasé super vite comme des vulgaires esclaves de la pesanteur, et donc vu que je meurs ben c'est chiant parce que quand tu meurs dans un rêve tu sais pas si t'es mort vraiment donc pendant une demi-seconde alors que ton pauvre coeur pendouille je ne sais où tu te dis " C'est pas possible, j'ai pas pu mourir en tombant d'un arbre dont la pointe était en fait un tronçon d'autobus(j'ai modifié un peu pour éviter la redondance mais ça se voit non?) " et une demi-seconde plus tard tu dis que c'est peu plausible pour le moment dans ton existence et donc que t'es vivant donc t'es un peu content, bref c'est la fin de mon rêve.
Attendant une réaction de la part du professeur, je ne trouve finalement qu'une drôle de pancarte sur laquelle était inscrite cette phrase :
" Le professeur est parti pisser " (je vous avais prévenu qu'il était juif)
Petite leçon de syntaxe poétique :
Dans des causeries sur les obélisques et les coiffes de myrtille
=
Dans des discussions salaces sur la taille de nos queux et les chattes de nos femmes.
=
Dans des entretiens libertins sur la fatuité des sceptres et l'humidité violette des entrejambes.
Tout ça bien sûr dans un souci pédagogique.
Oktober restera cette année comme un mois de matin,
Et l'impression dominante du moment
C'est " les traits chauds et doux de l'allée jonchée de soleil "
Un aphorisme : Créer, c'est passer de l'impression à l'expression.
Saoulé, dans ma campagne électorale (dans ce sens une campagne électorale, c'est une campagne mais où l'uniforme et amorphe populasse remplace les épis stellaires)(correspondance des mots ahahahah)
Solution au café du Macro du lundi 5 septembre 2005 :
Un bol de riz : Soucoupe Dublin : Bol - Soucoupe : Derry - Dublin .
Le sacro-saint village de Sardaigne :
Julio que nous appellerons Julien parce que j'ai pas envie qu'on me dise que c'est comme Iglesias
Julien donc
Julien n'aime pas le café,
Lui ce qu'il aime c'est les robes à volants et les regards trempés des italiennes de la presqu'île voisine, il aime aussi longer la côte à vive allure, avec sa langue ou un scooter, se shooter au rivage et à ses embruns décadents, voir poindre le cinéma des dunes un millimètre à peine au-dessus des barrières de corail boisée, il aime l'exaltation engendrée par la venue dans ses sinus des grains de sable portés par la brise, la senteur des échos marins, la forme de ses pieds dans la plage anoblie par la marée, les particules d'écumes qui se retrouvent collées à ses baskets qui sentent bons le sel et les maillots de bain défaits, les nouvelles qui arrivent à chaque saison, le goût croquant de ce sable sur la dent, le goût croquant qu'on a déshabillé, les surprendre puis les rassurer par des caresses qui n'en finissent plus, l'ombre exquise du midnight quand c'est la lune elle-même qui enlève les vêtements des amantes tout en les teintant d'argent, les noyer dans leurs sangs,
Julien n'aime pas le café, par contre il adore la vie
Du côté de ses " Alpes maritimes "
( l'idée des récifs immergés ou des formes féminines tapies dans l'ombre de mes doigts.)
Les climatologues ont-ils déjà écrit "micro-mousson" pour parler du chagrin ?
Je terminerai cette renaissance macabre(parousie nécrosée)par une expression étrange, inutilisable et donc fort appropriée :
Un esclave dans du pain frais
Et c'est le papillon qui redémarre, c'est la deuxième fois que je fais un faux départ.
Au troisième, promis j'arrête.
( C'était truculent n'est ce pas ? )
Extirpé de ma lande néo-zélandaise aux parois brunies,
J'exhorte mille foules à me déclarer la paix
" Je te déclare la paix! Je te déclare la paix! "
Quel tact !
Dans l'alignement significatif des cyprès,
La brume originale survole la falaise,
Tes veines s'éclaircissent dans l'aise
Éclatée des saignements fauves de l'après.
Outrageusement
Le vernis chassé par l'itinéraire
Ondulant des libellules sonores
Témoigne du corps des airs
Aux touches du corps désert.
J'avais pensé peut-être renommer ce truc comme ça à la place des "Lamentations des lamantins" on aurait eu " La torture des tortues ", " Les sales haines des baleines ", " Les macchabées des scarabées ", " Les gémissements des génisses naines" et j'en passe des vertes et
Des pas mûrs,
Délicieusement posés sur l'après-rasage,
Sont les empruntes lestes
De notre passage.
Inutile chérie !
Now ! under vos yeux ébahis !
Le quart d'heure du professeur Sigmund(qui est juif) :
- Alors voilà Sisi, j'ai rêvé que j'étais irlandais, en tout cas roux, et que j'étais avec mes potes(deux bruns, un la peau, l'autre les cheveux) et y'a un gros type qui voulait nous tuer, mais bizarrement à chaque fois que je pensais qu'il allait me tuer en fait il me prenait juste dans ses bras et il ne me faisait rien( un peu comme mon père une fois à la piscine de Liancourt )( restez sur les hamacs, lits en cours ) et donc la dernière fois je m'en foutais je me suis laissé faire et il m'a porté avec une force étonnante jusqu'à une espèce d'arbre dont la cime était faite d'un bout d'autocar arraché, et tous les trois( les bruns et moi ), on est monté dedans par une petite fenêtre en quittant l'épaule du mastodonte( qui gardait de par son apparence indéfinissable, une allure suspecte ) et là parce que je suis un mélomane et que j'aime les fins de film classes on entend le " Hey Jude " des Beatles et tout semble s'ensoleiller (c'est là que j'ai découvert que j'étais roux) quand soudain dans un intense fracas au moins, l'arbre se penche puis décroche et nous finissons tous écrasé super vite comme des vulgaires esclaves de la pesanteur, et donc vu que je meurs ben c'est chiant parce que quand tu meurs dans un rêve tu sais pas si t'es mort vraiment donc pendant une demi-seconde alors que ton pauvre coeur pendouille je ne sais où tu te dis " C'est pas possible, j'ai pas pu mourir en tombant d'un arbre dont la pointe était en fait un tronçon d'autobus(j'ai modifié un peu pour éviter la redondance mais ça se voit non?) " et une demi-seconde plus tard tu dis que c'est peu plausible pour le moment dans ton existence et donc que t'es vivant donc t'es un peu content, bref c'est la fin de mon rêve.
Attendant une réaction de la part du professeur, je ne trouve finalement qu'une drôle de pancarte sur laquelle était inscrite cette phrase :
" Le professeur est parti pisser " (je vous avais prévenu qu'il était juif)
Petite leçon de syntaxe poétique :
Dans des causeries sur les obélisques et les coiffes de myrtille
=
Dans des discussions salaces sur la taille de nos queux et les chattes de nos femmes.
=
Dans des entretiens libertins sur la fatuité des sceptres et l'humidité violette des entrejambes.
Tout ça bien sûr dans un souci pédagogique.
Oktober restera cette année comme un mois de matin,
Et l'impression dominante du moment
C'est " les traits chauds et doux de l'allée jonchée de soleil "
Un aphorisme : Créer, c'est passer de l'impression à l'expression.
Saoulé, dans ma campagne électorale (dans ce sens une campagne électorale, c'est une campagne mais où l'uniforme et amorphe populasse remplace les épis stellaires)(correspondance des mots ahahahah)
Solution au café du Macro du lundi 5 septembre 2005 :
Un bol de riz : Soucoupe Dublin : Bol - Soucoupe : Derry - Dublin .
Le sacro-saint village de Sardaigne :
Julio que nous appellerons Julien parce que j'ai pas envie qu'on me dise que c'est comme Iglesias
Julien donc
Julien n'aime pas le café,
Lui ce qu'il aime c'est les robes à volants et les regards trempés des italiennes de la presqu'île voisine, il aime aussi longer la côte à vive allure, avec sa langue ou un scooter, se shooter au rivage et à ses embruns décadents, voir poindre le cinéma des dunes un millimètre à peine au-dessus des barrières de corail boisée, il aime l'exaltation engendrée par la venue dans ses sinus des grains de sable portés par la brise, la senteur des échos marins, la forme de ses pieds dans la plage anoblie par la marée, les particules d'écumes qui se retrouvent collées à ses baskets qui sentent bons le sel et les maillots de bain défaits, les nouvelles qui arrivent à chaque saison, le goût croquant de ce sable sur la dent, le goût croquant qu'on a déshabillé, les surprendre puis les rassurer par des caresses qui n'en finissent plus, l'ombre exquise du midnight quand c'est la lune elle-même qui enlève les vêtements des amantes tout en les teintant d'argent, les noyer dans leurs sangs,
Julien n'aime pas le café, par contre il adore la vie
Du côté de ses " Alpes maritimes "
( l'idée des récifs immergés ou des formes féminines tapies dans l'ombre de mes doigts.)
Les climatologues ont-ils déjà écrit "micro-mousson" pour parler du chagrin ?
Je terminerai cette renaissance macabre(parousie nécrosée)par une expression étrange, inutilisable et donc fort appropriée :
Un esclave dans du pain frais

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