jeudi, septembre 21, 2006

Au pays du matin calme

Brumeux palaces,
Les passant s'effacent
Au profit des lueurs véloces
Que la canal reflète vers la fosse.

Ports bleus,
Peuplés de machines
Humaines aux airs de ceux
A l'aliénation qui de l'émotion se fascine.

Rouillée cellule,
Vu que le vide est un roi
Chacun a son suicide dans sa bulle
On se réveille abandonné livide de froid.

Étrange création,
La princesse et l'idiot
S'aiment jusqu'à la prochaine station
Les misères en voyage ne font pas d'adieux.

Splendide volet violet,
Ses omoplates brisées de vie
L'économie étincelante est un aller
Vers l'oubli du Père et de ses belles envies.

Merci,
J'en perd ma Terre
Stupide éloge de la matière,
Austères taudis tendus par terre
Tandis que la paradis est dans la rage entière

Inconnue.
à ma Corée avec un K
et à Paul Cosquer