La vie commence à peine, la vie commence à joie
Pour les rares nécrophiles qui osent ma lecture, sachez que c'était ma rentrée, de cette rentrée je retiens une chose, le péril de la danse, disons que tout semble marcher au pas, entre trains, métros, amphithéâtres et migraines, mais elle est là
Cet environnement est néanmoins propice aux univers de science-fiction, genre sous-évalué et oh combien fascinant compte tenu de sa facile capacité à étudier l'humain, il apparaît clairement que la mise à côté ou la transformation des systèmes réels permet à la transcendance de crier, et aux champs de l'âme d'être explorer, d'aucuns diront que pour sonder l'âme il suffit de lire les grands auteur russes, ils n'auront pas torts, mais la science-fiction permet aussi de créer un autre monde comme miroir critique du nôtre.
Et je défend ceci comme je défendrais la poésie plus au moins automatique, comme étant le moyen le plus proche et direct vers l'expression dégagée de toutes contraintes qu'elles soient d'ordre méthodologique ou culturel( dans la vision limitée du terme ).
Les journées, la grêle immobile, la nuit, le trafic.
On passe du temps à regarder les gens.
De la danse qui s'éteint :
Une somme infernale de genres et de couleurs
De femmes et d'hommes abrutis par la routine
Les accents longs des abysses de France
Succèdent aux saccades des langues d'Afrique
Et on rêvera d'un monde meilleur
Moins infect
Où l'on pourrait dormir sans que revienne incessante
l'image écrasante du jour prochain(s'étendant d'une nuit à l'autre)
Dans le fil opaque de la mer
L'escale anéantie passionne les étudiantes du massacre
Loin d'être apaisé
Christophe se remit à lire
dans de drôles de convulsions
Mais il y pensait encore
A ces infirmières qui se moquent de leurs fous
alors
que les mauvais romans se consomment
Il y a les critères de la "bonne raison" qui se dessine
"Il est agréable de se dire que bien qu'étant fou, Nietzsche est un génie. "
En rewind
l'aurore luisante de son visage sortant de l'eau crachée
Dans ce wagon
beaucoup sont habitués à relever
Par précaution
Les yeux à chaque arrêt
Cette épilepsie du sommeil me fait vaguement penser que c'est foutu
C'est une continuité de mes mélancolies souterraines
de ces cours magistraux vieillissants et aliénants
son public en PVC
C'est la même chose que lui
que son envie de danser
de quitter le sol en somme
Pas dans le but de toucher le ciel non
juste par désir de toucher les autres
se lever, travailler, se coucher en pensant à
se lever et travailler
ça tue l'équilibre entre écriture et consommation
pour me tenir éveillé
je me servirai seulement
(un petit courant noir où l'on perd ses chaussures)
des vestiges de la masse
et de leurs ruines d'espoir
(aussi bien que leur intrasèque médio(a)crité)
Ils ne connaissent plus le goût des flocons
Ah !
Qu'importe le flocon
Pourvu qu'il y ai l'hiver
élimées, flottantes,
mes semelles et mes pieds
ont bleuis
balayé par les machines,
en fondu au blanc,
on voit,
des lignes de terres et d'eau
serties d'anciennes pierres,
facile,
je marche en m'appuyant
sur les points de fuite de l'horizon,
assis dessous,
sans que ça sente le cuivre,
la dense forêt s'enroule,
les engelures grignotent les épines
d'un vert glacé,
on devine déjà les loups aux pelages mixtes
et à la dentition taillée,
on croise des gens de neige,
la réponse naturelle et dépouillée
à la symétrie ravagée des boulevards haussmanniens,
environné par l'herse froide,
je garde une respiration douce
et un pas plus souple.
- Je profite de mon hypothermie -
Cet environnement est néanmoins propice aux univers de science-fiction, genre sous-évalué et oh combien fascinant compte tenu de sa facile capacité à étudier l'humain, il apparaît clairement que la mise à côté ou la transformation des systèmes réels permet à la transcendance de crier, et aux champs de l'âme d'être explorer, d'aucuns diront que pour sonder l'âme il suffit de lire les grands auteur russes, ils n'auront pas torts, mais la science-fiction permet aussi de créer un autre monde comme miroir critique du nôtre.
Et je défend ceci comme je défendrais la poésie plus au moins automatique, comme étant le moyen le plus proche et direct vers l'expression dégagée de toutes contraintes qu'elles soient d'ordre méthodologique ou culturel( dans la vision limitée du terme ).
Les journées, la grêle immobile, la nuit, le trafic.
On passe du temps à regarder les gens.
De la danse qui s'éteint :
Une somme infernale de genres et de couleurs
De femmes et d'hommes abrutis par la routine
Les accents longs des abysses de France
Succèdent aux saccades des langues d'Afrique
Et on rêvera d'un monde meilleur
Moins infect
Où l'on pourrait dormir sans que revienne incessante
l'image écrasante du jour prochain(s'étendant d'une nuit à l'autre)
Dans le fil opaque de la mer
L'escale anéantie passionne les étudiantes du massacre
Loin d'être apaisé
Christophe se remit à lire
dans de drôles de convulsions
Mais il y pensait encore
A ces infirmières qui se moquent de leurs fous
alors
que les mauvais romans se consomment
Il y a les critères de la "bonne raison" qui se dessine
"Il est agréable de se dire que bien qu'étant fou, Nietzsche est un génie. "
En rewind
l'aurore luisante de son visage sortant de l'eau crachée
Dans ce wagon
beaucoup sont habitués à relever
Par précaution
Les yeux à chaque arrêt
Cette épilepsie du sommeil me fait vaguement penser que c'est foutu
C'est une continuité de mes mélancolies souterraines
de ces cours magistraux vieillissants et aliénants
son public en PVC
C'est la même chose que lui
que son envie de danser
de quitter le sol en somme
Pas dans le but de toucher le ciel non
juste par désir de toucher les autres
se lever, travailler, se coucher en pensant à
se lever et travailler
ça tue l'équilibre entre écriture et consommation
pour me tenir éveillé
je me servirai seulement
(un petit courant noir où l'on perd ses chaussures)
des vestiges de la masse
et de leurs ruines d'espoir
(aussi bien que leur intrasèque médio(a)crité)
Ils ne connaissent plus le goût des flocons
Ah !
Qu'importe le flocon
Pourvu qu'il y ai l'hiver
élimées, flottantes,
mes semelles et mes pieds
ont bleuis
balayé par les machines,
en fondu au blanc,
on voit,
des lignes de terres et d'eau
serties d'anciennes pierres,
facile,
je marche en m'appuyant
sur les points de fuite de l'horizon,
assis dessous,
sans que ça sente le cuivre,
la dense forêt s'enroule,
les engelures grignotent les épines
d'un vert glacé,
on devine déjà les loups aux pelages mixtes
et à la dentition taillée,
on croise des gens de neige,
la réponse naturelle et dépouillée
à la symétrie ravagée des boulevards haussmanniens,
environné par l'herse froide,
je garde une respiration douce
et un pas plus souple.
- Je profite de mon hypothermie -

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home