dimanche, juillet 15, 2007

Birds himself

Faudrait connaître les cirques dorés des pylônes illuminés,
Vivre dans les foins
Le double reflet d'une blonde qu'on a roulé dans le sel
Les plumes cuivrent
Quand les oiseaux chutent dans ce sable humide
Loin au pied
Des miroirs boueux des lires

Infinitifs

Lux :

Des Nations entières de bouleversements climatiques et de cancers marbrés
Des hordes de vauriens, de traînes-valise marchant brumeux le long du rêve
La corde au cou à mes requins
Elle s'y frotte
J'y trouve six pics et une reine,
Des cartes meurent sous les buissons près des pelures d'orange,
Au dos le Golden Gate en images,
Tyrannique
Qu'on me le déblaie des versants de ma satisfaction
Gîtes où vivent mes grands-parents,
Quiets et distants
Comme ces billes d'un rouge vif qui attirent les enfants
Car il y a du poison dedans,
Nombre de regrets que je n'ai pas su élucider,
L'acidité est une crosse qui brille,
Pareille à un cadavre nu et désarticulé
Par cette chaleur fictive.