Après Turbulences
Les aberrations physiques sont monnaie courante de nos jours,
l'école,
la ville,
l'Internationale chantée en arabe par une chorale à Jakarta,
on s'est habitué à une certaine idée de la douleur,
égratignant l'espace,
camouflé dans le menu fretin de l'humanité,
les discours glissent et gisent en tendant leurs bras hystériques,
les balises à fragmentation,
lancées par l'icône de la tauromachie actuelle,
autrement dit un souffle de sable,
les salles qu'on entretient pour les fêtes communales,
comme une algue,
elle me regarde,
verte et lascive,
goguenard,
j'émascule les déchets de ma plume,
crachote dans des poumons à terre,
qui de moi me laissera partir,
vers un monde cartonné,
où l'odeur des sapins me rappellera grand-mère,
un retour de bâton,
personne ne s'est rendu compte que j'allais mal,
je suis un spectre névrosant transposant son souci d'exister sur des feuilles encore plus blanche que ma vie,
la lumière sous les piscines fait ressortir l'azur absurde de la modernité,
l'enveloppe factice de mon impossibilité à m'adapter a peine à m'envoyer ravi,
quels sont donc les chefs d'oeuvre qui m'attendent ?
des expressions de l'image télécommandés ou radioguidés ou bien des cracheurs de faux aux faciès inspirés ?
des concerts avec sous le joug des milliers de petites femmes dégueulant d'amour et de tristesse sur un poster en 4 par 4,
les chevaux de course,
les pur-sang qu'on achète une bouchée de pain pour faire plus grand seigneur,
j'ai du mal à les voir grandir,
mince,
l'encre coule et moi avec,
et tout ça,
le lecteur s'en moque,
lui il veut de l'événementiel,
de la littérature à grand spectacle,
spectacle déterminé par un assemblage de tubes cathodiques dans un miroir lassant,
des existences de papier glacé voilà,
l'absolu marchandage des failles de l'esprit,
ces failles dans lesquelles les génies s'engouffrent,
je n'accorde plus d'importance à la bonne compréhension du verbe,
tant de temps déjà a coulé sous les ponts balayant les clochards aux passage et mes cauchemars en bas âge,
l'atroce opportunité qu'est la perspective est emblématique,
symptomatique même puisque tout ici est régit par la science qui elle est régit par l'idiotie carabinée de l'attentif,
je me présente futur décadence à l'oeil ouvert,
sourire enfoncée dans les chaussures,
je fais les cent pas d'un bonheur en soins palliatif,
rincé d'écrire sous et sur la pluie,
terrassé par un manque chronique de tendresse,
j'ai pourtant ingurgité toutes les formes minables qui bombent ma prétention mais en vain, jusqu'à la fin,
disparaître derrière mes "mots".
l'école,
la ville,
l'Internationale chantée en arabe par une chorale à Jakarta,
on s'est habitué à une certaine idée de la douleur,
égratignant l'espace,
camouflé dans le menu fretin de l'humanité,
les discours glissent et gisent en tendant leurs bras hystériques,
les balises à fragmentation,
lancées par l'icône de la tauromachie actuelle,
autrement dit un souffle de sable,
les salles qu'on entretient pour les fêtes communales,
comme une algue,
elle me regarde,
verte et lascive,
goguenard,
j'émascule les déchets de ma plume,
crachote dans des poumons à terre,
qui de moi me laissera partir,
vers un monde cartonné,
où l'odeur des sapins me rappellera grand-mère,
un retour de bâton,
personne ne s'est rendu compte que j'allais mal,
je suis un spectre névrosant transposant son souci d'exister sur des feuilles encore plus blanche que ma vie,
la lumière sous les piscines fait ressortir l'azur absurde de la modernité,
l'enveloppe factice de mon impossibilité à m'adapter a peine à m'envoyer ravi,
quels sont donc les chefs d'oeuvre qui m'attendent ?
des expressions de l'image télécommandés ou radioguidés ou bien des cracheurs de faux aux faciès inspirés ?
des concerts avec sous le joug des milliers de petites femmes dégueulant d'amour et de tristesse sur un poster en 4 par 4,
les chevaux de course,
les pur-sang qu'on achète une bouchée de pain pour faire plus grand seigneur,
j'ai du mal à les voir grandir,
mince,
l'encre coule et moi avec,
et tout ça,
le lecteur s'en moque,
lui il veut de l'événementiel,
de la littérature à grand spectacle,
spectacle déterminé par un assemblage de tubes cathodiques dans un miroir lassant,
des existences de papier glacé voilà,
l'absolu marchandage des failles de l'esprit,
ces failles dans lesquelles les génies s'engouffrent,
je n'accorde plus d'importance à la bonne compréhension du verbe,
tant de temps déjà a coulé sous les ponts balayant les clochards aux passage et mes cauchemars en bas âge,
l'atroce opportunité qu'est la perspective est emblématique,
symptomatique même puisque tout ici est régit par la science qui elle est régit par l'idiotie carabinée de l'attentif,
je me présente futur décadence à l'oeil ouvert,
sourire enfoncée dans les chaussures,
je fais les cent pas d'un bonheur en soins palliatif,
rincé d'écrire sous et sur la pluie,
terrassé par un manque chronique de tendresse,
j'ai pourtant ingurgité toutes les formes minables qui bombent ma prétention mais en vain, jusqu'à la fin,
disparaître derrière mes "mots".

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