Ses levers
Ses levers denses la vie passe,
En terribles alcôves
Quand les parterres violets et le ciel vermeerien
A quoi penser sinon tes yeux
T'étirant, je vois apparaître
D'imperceptibles plaisirs visuels
Liés à la vue de la chair
Ma paranoïa sablonneuse
Distillés ces détails insignifiants
Au compte goutte
Ces nombrils, vitres embuées
Côtes de cristal fin
Aux sables dépareillés
Faudrait saisir le frisson
Avant la fin du monde
Savoir mettre les mains
Parfaitement
Pour que j'entende
Tes soupirs hallucinants
Que je m'invente
Pour me donner bonne conscience
Les écoliers s'instruisent
Péniblement
Il règne une pluie fine sur les briques vertes
Vous êtes parti
Je te vouvoie dans le noir.
En terribles alcôves
Quand les parterres violets et le ciel vermeerien
A quoi penser sinon tes yeux
T'étirant, je vois apparaître
D'imperceptibles plaisirs visuels
Liés à la vue de la chair
Ma paranoïa sablonneuse
Distillés ces détails insignifiants
Au compte goutte
Ces nombrils, vitres embuées
Côtes de cristal fin
Aux sables dépareillés
Faudrait saisir le frisson
Avant la fin du monde
Savoir mettre les mains
Parfaitement
Pour que j'entende
Tes soupirs hallucinants
Que je m'invente
Pour me donner bonne conscience
Les écoliers s'instruisent
Péniblement
Il règne une pluie fine sur les briques vertes
Vous êtes parti
Je te vouvoie dans le noir.

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