Cliniquement vivant : (essai sur les extrêmes ou rien)(la rumeur de mon voisin)
La carrière était sombre, la poussière avait jeté un voile étouffant sur l'esplanade, on m'avait fait levé en même temps que le jour, ce jour qui devait être mon dernier.
Ils étaient trois à m'accompagner jusqu'au lieu d'exécution, un misérable parterre à seulement cinq cent mètres de ma maison, j'étais quasiment dans mon jardin.
Dans ces trois hommes il y avait mon père, mon mari et mon amant, c'est eux qui m'ont tués, pas ces vulgaires pantins qui me traînent jusqu'à ma tombe à ciel ouvert.
Leurs ombres traçaient des formes peu reconnaissables, si l'on eu regardé que ces ombres, on aurait pu penser en la présence d'un papillon d'une envergure étonnante, mais cette créature fantastique n'existait pas et la réalité était tout autre.
Il me tenait les poignets si fort que bientôt mes mains en furent engourdies par manque de sang, ces deux hommes de chaque côté filaient droits en ne me laissant pas respirer ni sentir mes derniers moments.
Derrière moi, le troisième homme s'amusait à me cracher dessus en me traitant comme la dernière des putains, il lui arrivait même parfois de me frapper le dos avec une planche de bois trouvée au hasard d'un chemin, il aimait me considérer, et considérer toutes les femmes, comme des chiennes excitantes.
Cette ballade meurtrissante n'était rien comparé aux jours me séparant de mon châtiment sacré, j'avais en effet passer les quelques semaines suivant mon "crime" a me faire "punir" sans rien dire par la quasi totalité du village bien qu'on m'eut déclaré malade et souillée.
Ils étaient trois à m'accompagner jusqu'au lieu d'exécution, un misérable parterre à seulement cinq cent mètres de ma maison, j'étais quasiment dans mon jardin.
Dans ces trois hommes il y avait mon père, mon mari et mon amant, c'est eux qui m'ont tués, pas ces vulgaires pantins qui me traînent jusqu'à ma tombe à ciel ouvert.
Leurs ombres traçaient des formes peu reconnaissables, si l'on eu regardé que ces ombres, on aurait pu penser en la présence d'un papillon d'une envergure étonnante, mais cette créature fantastique n'existait pas et la réalité était tout autre.
Il me tenait les poignets si fort que bientôt mes mains en furent engourdies par manque de sang, ces deux hommes de chaque côté filaient droits en ne me laissant pas respirer ni sentir mes derniers moments.
Derrière moi, le troisième homme s'amusait à me cracher dessus en me traitant comme la dernière des putains, il lui arrivait même parfois de me frapper le dos avec une planche de bois trouvée au hasard d'un chemin, il aimait me considérer, et considérer toutes les femmes, comme des chiennes excitantes.
Cette ballade meurtrissante n'était rien comparé aux jours me séparant de mon châtiment sacré, j'avais en effet passer les quelques semaines suivant mon "crime" a me faire "punir" sans rien dire par la quasi totalité du village bien qu'on m'eut déclaré malade et souillée.
